Quand les médias s’emparent d’un sujet longtemps tenu dans l’ombre, c’est déjà une partie du chemin parcouru. Quelques jours après la cérémonie de sortie de la première promotion des Intervenants d’Urgence Psychologique, plusieurs médias ont consacré un reportage à la formation IUP et à l’engagement de l’Association OPSYCOURS.
La souffrance psychique est aussi sérieuse que les blessures visibles. Et sa prise en charge est désormais possible, ici, au Cameroun, avec des intervenants formés sur place.
Quelques jours après la cérémonie de sortie de la première promotion des Intervenants d’Urgence Psychologique (IUP) à Maroua, plusieurs médias ont consacré un reportage à la formation et à l’engagement de l’Association OPSYCOURS pour la santé mentale en situation d’urgence.
Des voix qui convergent
Les images, les témoignages et l’analyse restituent une réalité que nous portons depuis longtemps : la santé mentale a une place pleine et entière dans la réponse aux crises. Le reportage donne la parole à plusieurs récipiendaires de la formation, à des partenaires institutionnels et à des intervenants de terrain. Les voix sont diverses, mais le message converge.
Former des femmes et des hommes capables d’agir sur la douleur psychique au plus près des populations affectées par les crises, c’est combler un manque qui a longtemps été ignoré.
Une visibilité au service du message
Pour l’Association OPSYCOURS, cette visibilité médiatique n’est pas une fin en soi. Elle vaut surtout par ce qu’elle permet de transmettre au grand public et aux décideurs : que la souffrance psychique est aussi sérieuse que les blessures visibles, que sa prise en charge demande des compétences spécifiques, et qu’elle est désormais possible, ici, au Cameroun, avec des intervenants formés sur place.
Nos remerciements vont aux journalistes qui ont accepté de porter ces récits, ainsi qu’à toutes celles et tous ceux qui les ont rendus possibles.